Daniel Bacsinszky, baryton-basse, se produit régulièrement en Suisse et à l'étranger.

 

Il a l'occasion de chanter comme chanteur soliste les grandes oeuvres du répertoire, dont certaines sous la direction de chefs tels que Sigiswald Kuijken, Nicolas Chalvin, Pierre Bleuse, Michel Corboz ou encore John Nelson. Il est engagé à plusieurs reprises par Ouverture-Opéra à Sion où il chante Masetto dans Don Giovanni de W. A. Mozart (2010), Pluton dans L'Orfeo de C. Monteverdi (2016) ou encore Calchas dans La Belle Hélène de J. Offenbach (2018).

 

Il chante également au sein de divers ensemble vocaux dont l'Ensemble Vocal de Lausanne sous les directions musicales successives de Michel Corboz et Daniel Reuss. Depuis 2007, il prend part ainsi à la majorité des concerts en Suisse et à l'étranger (Tokyo, Bruxelles, Varsovie, Bilbao, Nantes, Strasbourg, Lyon). Il collabore en outre avec d'autres ensembles comme le choeur de l'Opéra de Lausanne, Les VoixFlores Harmonici, l'Ensemble Vocal de Poche ou encore La Sestina.

 

Daniel Bacsinszky débute le chant en 2004 avec Sakuya Klopfenstein-Koda au Conservatoire de Lausanne. Il poursuit au sein de la HEMU dès 2006 dans la classe de Brigitte Balleys puis de Christian Immler, et obtient un Master en Interprétation Concert en 2011. Il se perfectionne par la suite à la Hochschule für Musik und Theater de Hanovre avec Peter Anton Ling pour le chant, Justus Zeyen pour le Lied ou encore Ralf Popken pour la musique ancienne. Il y obtient un Master en pédagogie artistique en 2013.

 

Durant ses études il chante notamment Snug dans Le Songe d'une nuit d'été de B. Britten, Mercuro dans Le Courronnement de Poppée de C. Monteverdi et aussi le Christ dans la Passion selon St-Jean de J. S. Bach sous la direction de Ton Koopman. Il complète sa formation par diverses masterclasses, dont celles de Luisa Castellani, Dale Duesing, des Kings Singers ou encore Sigiswald Kuijken (Académie baroque d'Ambronay 2011).

 

Daniel Bacsinszky a pu compter au cours de ses études sur le soutien de la Fondation Juchum, de la Fondation Irène Dénéréaz et de la Fondation Collette Mosetti (lauréat 2010).